«Je suis fier de ce qui s’est réalisé en si peu de temps»

En tant que père-fondateur du Chamci, est-ce que les actions du nouveau départ marque par l’Assemblée générale ordinaire d’octobre 2016 répondent a vos aspirations?

Oui, ce nouveau départ est vraiment conforme a mes aspirations. C’est ce que nous avions souhaite ensemble. Apres le départ du Président Ba Karamoko et lorsque nous avions fait appel a ces jeunes gens pour rajeunir le club, nous avons souhaite un certain nombre de choses qui se sont réalisées. Je suis satisfait de ce qui se passe en ce moment a la tête du Chamci.

Qu’est-ce que vous avez nourri de manière concrète ?

Mes vreux sont nombreux. Nous rêvrons toujours pour le bien de la communaute musulmane et nationale. Et aussi pour le bien des cadres qui constituent cette communaute-la. Nous ne pouvons pas demander a Dieu de nous realiser tout cela en un jour. Mais, il faut un depart qui est bien amorce.

Quelle est votre nouvelle vision par rapport a l’entame de cette étape cruciale qui est le nouveau départ?

C’est ce que les jeunes ont commence a concevoir. Dans toute chose, il y a des étapes a franchir. Une feuille de route a été donnée aux jeunes. Nous constatons que la feuille de route est bien suivie. Voila un peu les raisons de notre satisfaction. J’ai souhaite depuis toujours que les jeunes soient ensemble pour réaliser un certain nombre de choses. Notamment tout ce qui peut intéresser la communauté musulmane nationale. C’est dans cette logique que nous sommes engages. Les jeunes nous donnent satisfaction par rapport a ce que nous avons vu faire. Les dernières évolutions ont été positives notamment les galas de bienfaisance en faveur des enfants malades des reins et dans quelques semaine en faveur des enfants malades du cœur.

En tant que Président du collège supérieur des sages du Chamci, quelles est votre mission?

C’est une mission d’assistance et de conseil. Et ça, nous allons l’assumer. C’est vrai que la jeunesse est jeune et dynamique. Mais, il faut les sages pour les guider afin qu’elle réussisse sa mission. Nous veillons a la bonne marche des activités du club. Et lorsque le Bureau exécutif nous rend compte de ses actions, nous apprécions et donnons des conseils s’il le faut. C’est le rôle des sages dans une organisation comme la mienne.

Les jeunes hommes et femmes d’affaires ont répondu a votre appel. Et depuis, de nombreuses actions d’utilité publique sont posées au profit de la communauté musulmane et même nationale. Quelles sont celles dont vous êtes fier a ce jour?

Je suis fier de ce qui s’est réalisé en si peu de temps. Il n’y a pas longtemps que le Président Ba Karamoko est parti et il a fait la passe aux jeunes. Les jeunes ont montre leur dynamisme dans la réalisation de ce que nous connaissons aujourd’hui. Le Chamci a connu des moments difficiles qui ont été géré par le Président Ba Karamoko. Cela nous réconforte. C’est notre vœu le plus cher. Notre communauté a connu des moments difficiles. C’est ce qui a suscite la création de ce club. Notre communauté avant 2002, l’année de création du Chamci, était confrontée a beaucoup de difficultés. Les gens revenaient avec des ardoises impayées du Hadj. Il fallait souvent cotiser pour assister la communauté. Nous avons été interpelles par les responsables religieux musulmans depuis la Mecque a Mina. Notre satisfaction a ce jour est très immense.

Qu’est qui reste a faire selon vous?

Nous continuons a rêver et nous rêvons de voir notre communauté musulmane débarrassée de toutes les réalités difficiles qu’elle connait. La communauté nationale doit profiter de nos actions dans son ensemble. Il faut en même temps que les membres du Chamci puissent réaliser des choses pour eux-mêmes. S’ils ont des opportunités d’affaires, ils pourront continuer a aider la communauté musulmane.

Le gala de bienfaisance des enfants malades de reins a fait couler beaucoup d’encre l’an dernier. Que pensez-vous du choix porte sur l’institut de cardiologie d’Abidjan (Ica)?

Je suis satisfait du choix. C’est Dieu qui donne la maladie. L’Homme doit se battre par un moyen ou par un autre pour se maintenir en sante ou assister son voisin qui souffre a retrouver la sante. Ce choix est salutaire pour nous. L’Homme se soigne et c’est Dieu qui guérit. La maladie est une épreuve et l’Homme doit chercher a se soigner. Et s’il n’a pas de moyen, il peut demander l’aide de ceux qui en disposent. Nos soucis, c’est d’aider l’Homme.

Le Chamci est sur des grands projets qui pourront servir aux musulmans et aux non musulmans. Quelle appréciation faites-vous déjà ?

J’apprécie les ambitions des membres du Chamci a aller au-délà de nos espérances. Nous avons crée ce club et nous voulons que ce club soit grand et majeur. Il faut une évolution. D’aucuns diront que nous rêvons. Mais, ce sont des rêves qui peuvent se réaliser avec la volonté. La volonté, l’acharnement et l’énergie appartient a la jeunesse. Nous prions Dieu pour qu’Il les réalise.

Aucune oeuvre humaine n’étant parfaite, quels sont les obstacles susceptibles d’entacher votre efficacité?

Bon les obstacles, c’est le probleme de disponibilite des membres qui sont occupés a faire d’autres choses.

Nous assistons ces derniers mois a une forte motivation au niveau des adhesions au Chamci. Qu’est-ce qui pourrait expliquer cela?

Rien d’autre que la determination de la nouvelle equipe. Ils ont travaillés et c’est un bon resultat. Aujourd’hui, le club est vraiment ressuscite par la jeunesse dynamique et disponible. Et le resultat est satisfaisant.

Avez-vous un message particulier a cette occasion? 

C’est un message d’espoir et de satisfaction. J’ai demande aux jeunes de se mobiliser et le résultat est la. Il faut qu’on organise souvent des rencontres autour d’un repas ou d’un cocktail pour raffermir nos liens. Nous continuerons de rassembler les personnes a cultiver des actions dans le sens de l’humanitaire. Il est important que nous fassions l’effort de se rencontrer et renouveler le sentiment d’appartenir a un club. Il faut faire en sorte de consolider et entretenir sur le plan humain en notre sein, les relations d’assistance, de noblesse, de partenariat, d’affection et de solidarité. Il est donc important qu’il y ait des réunions mensuelles. Le cote humain est important pour la prospérité du club.

DOYEN LADJI KARAMOKO (Président Fondateur et Président du Collège supérieur des sages)

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