La réussite ou l’échec d’une entreprise dépend avant tout des décisions de son fondateur. Et pas sont légion : mauvaise association, décalage entre ridée et le marché, course aux investi! Retour d’expérience de professionnels.

Le lancement d’une nouvelle entreprise est une étape importante qu’il convient de bien négocier. Car, en plus des appréhensions et du manque d’expérience, certaines erreurs peuvent conduire le projet à sa chute. Raison pour laquelle, il convient de connaître les erreurs à ne pas commettre.

Tomber amoureux de son idée

«J’ai forcément raison, ce sont les autres qui ont tort». Cet écueil est certainement la cause du plus grand nombre de défaillances d’entreprises. Selon les professionnels   du       monde entrepreneurial, ces personnes ont en général 100 % de chance de se tromper car elles ‘arriveront à convaincre personne. Ne jurer que par son idée, c’est aussi souvent ne pas vouloir en parler autour de soi par peur de se faire “doubler”. Ces profils retombent dans le même travers. Ils ne recevront pas de feedback, se retrouveront coupés de la réalité et ne se créeront aucune opportunité. C’est souvent en évoquant son projet que les entrepreneurs trouvent un premier client, un investisseur potentiel.

Mal s’associer…Si, comme en attestent les chiffres, la majorité des entrepreneurs démarre seuls, l’association entre  deux professionnels se révèle une étape déterminante. Ce n’est pas juste l’association qui ne va pas fonctionner, mais bien l’entreprise tout entière. Surtout lorsqu’on commence à dépenser plus d’énergie à se battre avec son ou ses associés, ou à devoir les tirer pour avancer.

S’entourer au mauvais moment

Autre difficulté récurrente : s’entourer trop ou pas assez, que ce soit par manque de confiance ou excès d’ambition. Certaines start-up recrutent 20 personnes alors qu’elles n’ont toujours pas de produits, de réel business modèle, de clients. Sauf que cela coûte cher et réduit ainsi la durée de vie de l’entreprise. D’où l’importance de mettre les moyens en face des bons objectifs. Mieux vaut externaliser pour éviter trop de charges fixes.

Ne pas confronter ses idées au terrain Créer son entreprise, ce n’est pas uniquement mettre des chiffres fictifs dans des cases pour planifier. Ces chiffres doivent provenir de quelque part. Après avoir choisi une cible, un plan commercial, une stratégie de fabrication… À vous d’interroger clients et partenaires pour les pas parce que le marché de la bijouterie est en croissance par exemple, que votre bijouterie qui se trouve dans tel quartier ou développe tel concept fonctionnera. Les créateurs n’aiment pas réaliser des études de marché. Ils peuvent ainsi partir de faux postulats pour se donner raison.

Oublier de ce vendre personne ne vous attend sur le marché, même si vous avez réalisé le meilleur produit qui soit. Autrement dit, créer son entreprise revient à aller se vendre. Ne pas vouloir se vendre signifie aussi parfois passer plus de temps avec de potentielle clients. Attention, c’est aussi souvent le début des problèmes car les investisseurs sont synonymes d’attente et d’objectifs à remplir.

S’attaquer à un marché international sans véritable préparation Selon une étude de cabinet EY 4,3 du chiffre d’affaires d’entreprise en forte croissance est réalisé à l’international. Or l’accès à ces marchés extérieurs s’avère compliqué pour une jeune entreprise. Vouloir s’y confronter seul devient alors synonyme de perte d’argent, de temps. D’où l’intérêt de se faire accompagner pour pénétrer ces marchés, bien cibler ceux adaptés à son secteur d’activité connaitre les contraintes juridiques et lever ainsi les freins existants.

 

  1. DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

Les conditions pour parvenir à une croissance en Côte d’Ivoire

Selon l’OCDE, la croissance inclusive est la capacité à créer des opportunités pour toutes les couches de la société ainsi qu’une meilleure répartition des richesses. Si la cote d’ivoire a enregistré ces dernières années de forts taux de croissance, ces performances économiques peinent néanmoins à enrayer la pauvreté.

Les experts sont tous Unanimes : la forte croissance économique enregistrée ces dernières années en Côte d’ivoire n’a pas été inclusive. Car, malgré une hausse de 43% du revenu par habitant par an de 569.000 FCFA en 2010 à 816.000 FCFA en 2017, le pays n’a enregistré qu’une faible réduction de la pauvreté de 7% pendant cette période. Cette situation a poussé la cellule d’analyse des politiques économiques du Cires (CAPEC) à organiser, le 19 juillet 2018 à Abidjan, un forum d’échanges sur la croissance inclusive et l’innovation. Pour le professeur Alban Ahouré, Directeur de la CAPEC, la croissance inclusive passe par l’innovation et l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne notamment l’éducation, la santé, l’agriculture et le numérique, tout en favorisant l’industrialisation par une hausse de la productivité.

Il a par ailleurs invité la Côte d’ivoire, qui alloue 0,4% de son budget à la recherche et le développement, à passer à 1% pour stimuler l’innovation, qui elle-même va générer de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs qui créeront à leur tour de la richesse et des emplois pour lutter contre la pauvreté. D’autres experts souhaitent une meilleure répartition de Favoriser l’autonomisation des femmes et la maîtrise démographique Pour Jacques Morisset, économiste en chef de la Banque Mondiale en Côte d’ivoire, la croissance inclusive passe par 3 facteurs clés : une politique de redistribution de la richesse en Direction des personnes exclues, une politique d’emplois pour les Jeunes des zones urbaines et la mise en œuvre de politiques qui encouragent l’autonomisation des femmes à travers des activités génératrices de revenus, de même que la réduction des discriminations envers les femmes. Concernant le facteur démographique, des études récentes indiquent que les familles les plus  pauvres en Côte d’Ivoire sont généralement celles avec beaucoup d’enfant et un niveau  d’éducation faible. D’où la nécessité d’une réduction de la fertilité afin d’offrir plus d’opportunités aux familles de sortir de la pauvreté.

 

Extrait de l’économie du Lundi 23 JUILLET 2018

 

LES 6 ERREURS A EVITER DANS LE LANCEMENT D’UNE NOUVELLE ENTREPRISE

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