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Ramadan et carême 2025 : Le gouvernement garantit la disponibilité des produits de grande consommation aux prix plafonnés

Le ministère du Commerce et de l’Industrie, en liaison avec le Conseil national de Lutte contre la Vie chère (CNLVC), a mené, vendredi 14 février 2025, des visites de terrain inopinées dans plusieurs surfaces commerciales de la ville d’Abidjan. Il s’agissait pour le gouvernement de s’assurer, en prélude au Ramadan et au Carême, de la disponibilité des produits de grande consommation qui font l’objet de plafonnement des prix.

Les visites se sont déroulées dans les grandes surfaces telles que Cosmos et Socofrais dans la commune de Yopougon, chez le grossiste Etablissement Sylla et Frères (ESF) à Attécoubé, et dans deux boutiques de proximité à Cocody.

Dans tous ces espaces, les produits contrôlés tels que le sucre, l’huile végétale, le lait, la tomate concentrée, le riz, la pâte alimentaire, etc. sont disponibles en quantité suffisante, avec un respect des prix plafonnés. A Cosmos et Socofrais, il a même été constaté des prix en dessous des prix plafonnés sur des produits comme l’huile, le riz, le sucre et la tomate concentrée.

« Nous avons remarqué que les surfaces visitées disposent d’un bon niveau de stocks en termes de produits de grande consommation et que les prix plafonnés sont respectés. Nous en sommes satisfaits », a déclaré Robert Konan, le sous-directeur de la Consommation au ministère du Commerce et de l’Industrie, à l’issue de la visite.

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La secrétaire exécutive du CNLVC, Ranie-Didice Bah-Koné, a rappelé que le gouvernement a plafonné les prix des produits de grande consommation dans une logique de protection du pouvoir d’achat des consommateurs. Elle s’est félicitée, outre des grandes surfaces, de l’effectivité de l’affichage des prix dans les boutiques de proximité visitées.

Mamadou Diarra, le directeur commercial de ESF, une société leader dans la distribution de riz et de sucre en Côte d’Ivoire, a rassuré sur la disponibilité des produits en cette période de pénitence qui s’annonce pour les fidèles musulmans et chrétiens catholiques. « Les prix seront abordables », a-t-il ajouté.

Notons que le sucre blanc en vrac est plafonné à 815 FCFA le kilogramme, le sucre roux en vrac à 765 FCFA le kilogramme, et le sucre en morceaux est à 1 000 FCFA.

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L’huile végétale est à 700 FCFA pour la bouteille de 0,5 litre, 1 200 FCFA pour celle de 0,9 litre et à 1 775 FCFA pour celle de1,5 litre. La boite de tomate concentrée de 400 grammes est plafonnée à 425 FCFA, et le sachet de pâte alimentaire de 200 grammes à 225 FCFA.

Pour rappel, dans le cadre de la lutte contre la vie chère, le consommateur est invité à signaler toute forme d’abus au ministère via le 1343 (numéro vert) et l’application « Contrôle citoyen ».

Gouv.ci  

Ramadan 2025 : Hyper Hayat et Casino Supermarchés cassent les prix !

À l’occasion du Ramadan, Hyper Hayat, Casino Supermarchés et Cash Center lancent une grande campagne promotionnelle du 20 février au 9 mars 2025. Objectif : lutter contre la vie chère et permettre aux familles de faire leurs achats à prix réduits.

Dans un contexte économique marqué par la hausse des prix, Hyper Hayat et Casino Supermarchés s’engagent à soulager le budget des consommateurs en proposant des réductions exceptionnelles sur une large gamme de produits indispensables pour le Ramadan.

Parmi les offres phares, le maïs doux Bonduelle (300 g) passe à 2 000 Frs au lieu de 2 675 Frs (-25%), tandis que la friteuse à air Kiwi (2 tiroirs, 2 x 5,5L – 2 100 W) est affichée à 59 900 Frs au lieu de 94 000 Frs (-36%). Des remises qui viennent à point nommé pour aider les familles à mieux gérer leurs dépenses durant ce mois sacré.

Ces promotions sont disponibles dans les enseignes Hyper Hayat, Casino Supermarchés et Cash Center. Le catalogue complet est également consultable sur les pages officielles des magasins.

Avec cette campagne, Hyper Hayat réaffirme son engagement : offrir aux consommateurs des produits de qualité à des prix accessibles, tout en respectant l’esprit de solidarité du Ramadan.

Rendez-vous en magasin pour profiter de ces offres exceptionnelles !

Abdoulaye Sagna

Association des Odienneka du Sud Comoé (Adesco)

Le président d’honneur Son Excellence Aka Aouele investi Konaté Daouda, président de l’Adesco investi . L’association des Odienneka du Sud Comoé (Adesco) a investi son président ce dimanche 9 février 2025 à la place Elleingand Etché d’Aboisso. Le président d’honneur de l’association, le président Aka Aoulé également, a été investi.

La cérémonie a démarré avec la libation faite par la chefferie traditionnelle autochtone d’Aboisso et s’est poursuivie avec la prière d’ouverture faite par l’imam Zakaria Koné. Il a annoncé que désormais cette communauté Odienneka appelle le président Aka Aouele  »le Djagassa du Sud Comoé », ce qui signifie  »celui-là même qui est toujours vainqueur devant toute adversité ». Djagassa signifie  »advienne que pourra ».

Sanogo Mamadou, dit Major, président du comité d’organisation, a planté le décor. Koné Gaoussou, porte-parole de l’Adesco, a parlé au nom des populations des régions du Folon et du Kabadougou, incluant les départements d’Odienné, de Minignan, de Samatiguila, de Madinani et de Kaniasso. Il a salué l’hospitalité légendaire des peuples autochtones du Sud Comoé.

 »La cérémonie symbolise et traduit la reconnaissance d’un peuple qui bénéficie de tout par votre volonté managériale, » a-t-il dit à l’endroit du président Aka Aouele. Et d’ajouter :  »Nous continuons de jouir de votre aura. Nous ne cesserons de vous porter dans notre cœur. Votre proximité avec nous n’a souffert d’aucune ambiguïté. Nous voulons vous traduire notre gratitude pour ce regard bienveillant. Merci pour votre générosité dont bénéficient toutes les populations ». Le porte-parole a annoncé l’engagement sans faille des Odienneka aux côtés du président Aka Aouelé :  »Votre combat est notre combat. Votre vision est notre vision pour l’accomplissement de votre mission. L’Adesco s’engage à vous soutenir de façon déterminée ».

En Malinké, il dira :  »C‘est notre fils Alassane Ouattara qui vous a choisi, donc nous ne pouvons pas vous lâcher. Nous sommes avec vous aujourd’hui et pour toujours ». Il a également demandé aux ministres présents de traduire au président Alassane Ouattara qu’  »Aka Aouele est notre espoir », donc  »prenez soin de lui ».

Cissé Sindou, président du Conseil régional du Folon, a rendu hommage au président Aka Aouele. Il a réitéré le soutien sans ambages du Denguélé au président Alassane Ouattara.  »Un pour tous, tous pour un » pour ADO. Selon lui, cela n’est pas seulement dû à la filiation ou à la fraternité, mais à des preuves tangibles dans le domaine du développement. Pour ce faire, il a déclaré que le Folon est désormais à 100% électrifié, avec des collèges de proximité partout, des centres de santé plus proches des populations, et le bitumage effectif de l’axe Odienne – Minignan, réduisant le temps de trajet de 3 heures à 45 minutes.

Sylla Vame et le doyen Vacamory ont livré le message du ministre gouverneur Gaoussou Touré, tout en prodiguant des conseils : unité, discipline, transparence, solidarité, inclusion, gouvernance participative pour des lendemains meilleurs.

La cérémonie s’est poursuivie avec l’investiture proprement dite du nouveau président Konaté Daouda et de Son Excellence Aka Aouele  »le Djagassa du Sud Comoé », président d’honneur de l’Adesco.

Le nouveau président Konaté Daouda, fils de N’zikro, s’est dit  »honoré et conscient de la responsabilité » et qu’il mesure  »l’ampleur de la mission » à lui confiée. Il a dit compter sur le soutien de tous pour l’atteinte des objectifs.

La ministre Nasseneba Touré, indiquant que l’union fait la force, a relevé que cette cérémonie est le symbole vivant de la  »capacité de nous organiser et de nous rassembler ». Elle a également remercié les Agni et les peuples autochtones du Sud Comoé pour leur amour et leur hospitalité, qui permettent à chaque communauté de trouver sa place. Elle a ajouté que le  »métissage, l’ouverture d’esprit est une réalité. L’entente parfaite et cette intégration réussie est un modèle à suivre ».

Nasseneba Touré a ensuite rendu hommage au président Aka Aouelé, un homme constant et loyal aux côtés du président Alassane Ouattara. En cette année électorale 2025, elle a prôné la mobilisation  »pour garantir la continuité de la paix » avec Alassane Ouattara. Pour elle,  »quand on a un président comme Alassane Ouattara, on ne se demande pas combien de mandats il fait, mais combien d’années Dieu va lui donner encore pour continuer à transformer la Côte d’Ivoire ». Elle a parlé du bilan du président Alassane Ouattara :  »Ne partez pas à l’aventure. Rappelez-vous de là où nous venons », tout en précisant que ces élections à venir doivent être  »un coup KO, un  »takokele », une démonstration de force, un  »djagassa ».

Le ministre Adama Camara, dit  »boyo-baya » (homme généreux), a également rendu hommage au président Aka Aouele.  »Votre engagement en faveur du bien-être des populations et des valeurs de solidarité et de fraternité font de vous un acteur clé du développement de notre pays », a-t-il dit. Cette cérémonie témoigne de  »votre volonté de renforcer les bons liens entre nos différentes communautés ». Adama Camara a invité ses parents Odienneka à participer à la gestion des cités, rappelant que les Odienneka sont profondément attachés aux valeurs de paix, de solidarité et de fraternité. Pour lui, cette cérémonie consacre  »une responsabilité sacrée ». En toute circonstance, l’Odienneka doit rester digne à l’image de son fils Alassane Ouattara. Cette force vive constituée par les Odienneka  »reste dynamique et engagée dans le développement » partout, a-t-il dit, avant d’indiquer que  »l’unité entre Odienneka ne doit pas être un simple vœu mais une réalité ». Adama Camara a prôné l’union pour ADO afin de le  »célébrer partout, partout le 25 octobre 2025 ». Car  »aucune voix ne doit lui manquer avec un coup KO au premier tour ».

Mme Diaby Makany, au nom de la marraine de la cérémonie, Mme Kandia Camara, présidente du Sénat, a salué l’événement qui est un motif de fierté. Car c’est l’image tangible de la Côte d’Ivoire unifiée.  »Merci pour cette formidable preuve d’intégration », a-t-elle dit tout en appelant à l’unité, à la tolérance autour du président d’honneur Aka Aouele et du président de l’Adesco, Konaté Adama.

Le président d’honneur de l’Adesco, Son Excellence le président Aka Aouele, haut patron de la cérémonie, a adressé des salutations appuyées à tous. Il a dit recevoir avec un immense honneur les nouvelles responsabilités qui sont désormais les siennes.  »Si vous m’avez investi en cette qualité, c’est parce que vous partagez et soutenez le combat de développement du président Alassane Ouattara dans lequel je m’inscris totalement », a-t-il dit.

Pour le président Aka Aouele,  »le vrai combat qui doit être mené ensemble ce n’est pas celui du positionnement hiérarchique, mais c’est celui du développement, du bonheur partagé qui se soucie du bonheur de l’homme ». Le président Aka Aouele a rassuré les Odienneka quant à sa présence toujours à leur côté :  »Vous saurez compter sur ma proximité active à chaque instant », a-t-il dit, avant de féliciter le nouveau président de l’Adesco. Selon lui, cette association a un rôle fondamental à jouer dans le développement du Sud Comoé, et  »il nous appartient de saisir des opportunités et de travailler main dans la main ».

Enfin, il a encouragé l’ensemble des Odienneka à soutenir Konaté Daouda. Parlant de politique, il a estimé que cette investiture a valeur de symbole, car c’est un appui aux personnalités du Rhdp et à ce parti dans cette région où sillonnent souvent des opposants.  »Ici ce n’est pas une terre fertile à l’opposition », a-t-il déclaré, invitant l’opposition à aller prêcher dans d’autres régions, car la Côte d’Ivoire en compte 31.

Pour Aka Aouele, 2025 est l’occasion de relever 5 paris : le pari de la consolidation de la maturité démocratique, le pari de la préservation des acquis, le pari du rayonnement du pays, le pari de la sécurité et enfin celui de la paix.

 

Confrères journalistes MT

Grand Bassam : Nouveau Centre Anti-Cancer

Les travaux de construction d’un Centre National de Radiologie et d’Oncologie Médicale( CNROM) de Grand Bassam ont débuté en 2023.

D’un coût global de 82 milliards FCFA, ce Centre est bâti sur une superficie de 05 ha et aura une capacité d’accueil de 200 lits d’hospitalisation.

Cette structure sanitaire, fruit de la coopération entre la Corée du Sud et la Côte d’Ivoire, selon le chef du gouvernement, sera constitué de plusieurs services dont l’administration, la consultation externe, la chirurgie, la réanimation, l’endoscopie, la réhabilitation fonctionnelle, la chimiothérapie, la greffe de la moelle osseuse…

Ce deuxième centre après celui du CHU de Cocody ouvert en décembre 2017, vient renforcer le système national de surveillance, d’analyses et de soins contre le cancer, afin de garantir à tout le monde et à tout moment une prise en charge de grande qualité pour l’ensemble des populations.

Badciss (X)

Lutte contre la pauvreté: Le taux de misère en baisse en Côte d’Ivoire

Permettre à chaque citoyen de vivre avec un revenu moyen décent, voilà la priorité du gouvernement ivoirien.

Grâce aux efforts de l’Etat, le taux de pauvreté est passé de 39,4% en 2018 à 37,5% en 2021, soit une baisse de 1,9%. L’incidence de la pauvreté, quant à elle, se situe à 54,4% en milieu rural contre 22,2% en milieu urbain.

L’information a été révélée ce mardi 14 janvier 2025 par le Directeur général de la lutte contre la pauvreté, Dr Souleymane Fadiga.  Il était l’invité de la tribune d’échange hebdomadaire « Tout savoir sur », initiée par le centre d’information et de communication gouvernementale (Cicg) à Abidjan-Plateau.

Face aux journalistes et internautes, le conférencier a fait savoir qu’en 2021, la pauvreté a reculé dans la majeure partie des régions de la Côte d’Ivoire. « 20 régions sur 33 ont connu une baisse de leur taux de pauvreté dont les plus significatives sont les régions du Hambol, Cavally, Tonpki et le Kabadougou qui ont vu leur niveau baissé en moyenne de plus de 10% comparativement à 2018 », a-t-il indiqué.

Selon lui, 11 secteurs pro-pauvres sont engagés dans la lutte contre la pauvreté. Il a également fait la lumière sur les structures qui s’occupent de l’extrême pauvreté, notamment les filets sociaux qui enregistre 447 000 ménages bénéficiaires en 2024, ainsi que Projet Autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (SWEDD).

De plus, dans le cadre du déguerpissement, dira-t-il, le président de la République Alassane Ouattara a indiqué que les populations les plus démunies seront rattachées au programme des filets sociaux en 2025. Ces bénéficiaires des filets sociaux, a-t-il precisé, seront formés sur l’entreprenariat, les compétences physiques pour une orientation meilleure afin qu’ils arrivent à subvenir à leurs besoins à savoir la nourriture, la santé, l’éducation.

« Le Ministère a institué le programme 3 ‘’Lutte contre la Pauvreté’’ pour réduire l’extrême pauvreté en renforçant la résilience des couches de populations vulnérables. Cette disposition traduit la volonté du gouvernement d’adresser efficacement le phénomène de la pauvreté sous toutes ses formes », a-t-il relevé.

Selon la banque mondiale, le seuil international de la pauvreté est fixé à 1,90 dollar environ 1216 FCFA par personne et par jour. En Côte d’Ivoire, est considéré pauvre tout individu dont le revenu est inférieur à 1 012 FCFA par jour, soit 30 793 FCFA par mois et 369 516 FCFA par an, selon l’Enquête Harmonisée sur les Conditions de Vie des Ménages (Ehcvm).

F.T (stg)

 

Accueil

Forum sur le Marché Halal à La Mecque : Un Événement Incontournable

Du 25 au 27 février 2025, La Mecque accueillera le Forum sur le Marché Halal, une occasion unique pour les opérateurs économiques de se rencontrer et d’explorer de nouvelles opportunités sur le marché halal en pleine expansion. Organisé par la Chambre de Commerce, cet événement promet de faciliter la participation des entreprises grâce à des dispositions pratiques bien pensées.

Dispositions Pratiques pour les Participants

Pour garantir une expérience sans tracas, la Chambre de Commerce se charge de la procédure de demande de visas pour les opérateurs inscrits. Il est crucial de transmettre les documents requis dans les délais impartis. Les billets d’avion sont à la charge des participants, avec une recommandation de réserver tôt pour obtenir les meilleurs tarifs. Un package VIP complet est également proposé, incluant l’hébergement, le billet d’avion, la participation au forum, l’omra et les ziaras. Des tarifs préférentiels sont négociés avec des hôtels partenaires à proximité du centre de conférence. Pour ceux souhaitant se rendre à Médine après le forum, l’utilisation du train est recommandée pour un trajet confortable.

Pavillon d’Exposition et Rencontres B2B

Le pavillon d’exposition dédié aux entreprises ivoiriennes sera un lieu stratégique pour valoriser les produits et services des participants. De plus, des rencontres B2B seront organisées avant le départ pour maximiser les opportunités de partenariat. Un planning détaillé de ces rencontres sera fourni aux participants.

Transport Local et Communication

Un service de transport local sera assuré pour les participants, les acheminant depuis les hôtels recommandés jusqu’au centre de conférence. Il est également conseillé d’acheter des cartes SIM locales pour faciliter la communication sur place. Un guide détaillé comprenant le programme, les horaires et des conseils pratiques sera distribué avant le départ.

Contact et Assistance

Pour toute question ou besoin d’assistance, les participants peuvent contacter les personnes suivantes :

  • Mme Mandjé TOURE
    • Chef du Département Coopération
    • +225-07-88-09-89-59
    • +225-27-20-33-16-00 ext.799
    • mandjetoure@cci.ci
  • M. Moussa COMARA
    • Chef du Département Innovation, Marketing et Communication
    • +225-27-20-30-97-39
    • +225-07-59-03-84-79
    • mcomara@cci.ci
  • Mme Adja SANOGO KOFFI
    • Chargée du Commerce et de l’Entrepreneuriat
    • +225-07-57-92-92-51
    • +225-27-20-33-16-00 ext.775
    • adjasanogo@cci.ci

Avec un tel éventail de services et d’opportunités, le Forum sur le Marché Halal à La Mecque promet d’être une expérience enrichissante pour tous les participants. Ne manquez pas cette occasion unique de renforcer votre présence sur le marché halal et de nouer des partenariats fructueux.

Sagna Abdoulaye Allegbe 

Idrissa DIALLO, DG de la Banque De l’Union – Côte d’Ivoire (BDU-CI) :  »Depuis 2020, nous enregistrons une croissance moyenne annuelle supérieure à 35% de nos revenus  »

Idrissa Wélé DIALLO, Directeur général de la Banque De l’Union Côte d’Ivoire (BDU-CI) :

Depuis 2020, nous enregistrons une croissance moyenne annuelle supérieure à 35% de nos revenus

À l’aube de son 10e anniversaire, la Banque De l’Union Côte d’Ivoire (BDU-CI) se fixe un objectif audacieux : dépasser les 500 milliards FCFA de total bilan d’ici la fin de l’année 2024. Son directeur général, Idrissa Wélé DIALLO, revient dans cette interview sur la décennie de croissance fulgurante de l’institution, le soutien stratégique aux PME ivoiriennes et l’engagement vers une transformation digitale.
Avec des taux de croissance impressionnants et une expansion continue, la BDU-CI s’impose désormais comme un acteur clé du paysage bancaire ivoirien.

Après une décennie de présence sur le marché bancaire ivoirien, comment évaluez-vous la performance de la Banque De l’Union Côte d’Ivoire (BDU-CI) ?

La Banque enregistre dans ses livres plusieurs dizaines de milliers de clients et envisage à fin 2024, de franchir le cap des 500 milliards FCFA de total bilan. Sur les quatre (4) dernières années, le Produit Net Bancaire (PNB) et le Résultat d’Exploitation ont progressé en moyenne de 35,31% et 38, 84%.
Effectivement, au mois de janvier 2025, la BDU-CI fêtera ses dix (10) ans de présence sur le marché bancaire ivoirien. Le regard rétrospectif que nous portons sur la décennie passée nous conforte sur la pertinence de nos choix stratégiques et nous permet d’envisager l’avenir avec beaucoup plus de sérénité et de confiance. La dynamique de forte croissance enregistrée ces dernières années se poursuit à notre grande satisfaction et nous permet de consolider notre position sur l’échiquier bancaire national. Les performances commerciales et financières affichées prouvent à suffisance la robustesse de notre modèle économique et la confiance sans cesse renouvelée de nos clients et partenaires.

La Banque enregistre dans ses livres plusieurs dizaines de milliers de clients et envisage à fin 2024, de franchir le cap des 500 milliards FCFA de total bilan. Sur les quatre (4) dernières années, le Produit Net Bancaire (PNB) et le Résultat d’Exploitation ont progressé en moyenne de 35,31% et 38, 84%. La Banque mettra tout en œuvre pour consolider ces réalisations très appréciables.

L’ensemble des collaborateurs est engagé pour la concrétisation de notre ambition qui est de faire de notre Institution, la Banque de détail de référence en Côte d’Ivoire.

Les PME et PMI en Côte d’Ivoire, qui constituent le cœur de votre positionnement représentent 23% du PIB et 23% de l’emploi formel dans le pays, selon le gouvernement. Comment la BDU-CI accompagne-t-elle ces entreprises en termes de financement en vue de leur permettre de pérenniser leur développement et leur outil de production ?

Pour l’année 2023, les concours accordés aux PME ont porté sur un volume de 185,392 milliards FCFA, soit 64% du total des crédits octroyés par notre établissement. Plus de 32% de ce montant a été consacré à l’amélioration de l’outil de production de ces entreprises pour leur permettre d’améliorer leur compétitivité.
Comme vous le savez, la BDU-CI s’affirme comme un acteur important du financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME). L’expertise avérée de nos équipes et les solutions de financement adaptées ont permis à la Banque d’accroître sa part de marché sur cette cible.

En effet, dans le cadre de sa contribution active au développement économique et social de la Côte d’Ivoire, la Banque a poursuivi ses activités de soutien aux PME, notamment en finançant leurs besoins d’investissements et d’exploitation. À titre d’illustration, pour l’année 2023, les concours accordés aux PME ont porté sur un volume de 185,392 milliards FCFA, soit 64% du total des crédits octroyés par notre établissement. Plus de 32% de ce montant a été consacré à l’amélioration de l’outil de production de ces entreprises pour leur permettre d’améliorer leur compétitivité.

Aussi, nous proposons des lignes de crédit spécifiques pour couvrir les besoins en fonds de roulement des entreprises. Ces facilités permettent aux PME d’assurer la continuité de leur exploitation.

En plus des ressources collectées auprès de la clientèle, la BDU-CI se donne les moyens de lever des fonds pour l’accompagnement de la clientèle PME.
En plus des ressources collectées auprès de la clientèle, la BDU-CI se donne les moyens de lever des fonds pour l’accompagnement de la clientèle PME. Les lignes de financement obtenues auprès d’institutions financières sous-régionales et internationales comme la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Banque islamique de développement (BID), permettent à la BDU-CI de renforcer ses capacités d’intervention.

Nous voudrions profiter de cette lucarne pour saluer les efforts fournis par l’État de Côte d’Ivoire en vue de favoriser l’accompagnement, d’une part, et le financement, d’autre part de nos clients PME et PMI avec notamment la création du Guichet Unique de Développement des PME. Nous espérons vivement que ces actions concrètes permettront de résoudre ou à tout le moins, d’atténuer l’épineuse problématique liée au manque de structuration de la plupart des PME et à l’insuffisance de garanties que certaines peuvent fournir aux institutions bancaires en couverture de leurs engagements.

En 2015, le marché ivoirien comptait 23 établissements bancaires. Comment la BDU-CI a-t-elle réussi à se distinguer dans un environnement aussi compétitif, et quelles sont les caractéristiques de vos produits qui vous démarquent de la concurrence ?

En dix années, nous avons pu construire un réseau d’agences composé de 16 points de vente dont 12 à Abidjan. Cette couverture géographique favorise la proximité physique avec les clients. Depuis quelques années, la Banque a investi dans l’acquisition de solutions permettant aux clients d’effectuer les opérations courantes à distance.
Comme vous le dites, notre établissement évolue sur un marché présentant une forte intensité concurrentielle. La stratégie de différenciation choisie porte sur une plus grande proximité relationnelle et sur une meilleure qualité de service. Dans cette optique, nous mettons un accent particulier sur l’amélioration continue de l’expérience client.

En dix années, nous avons pu construire un réseau d’agences composé de 16 points de vente dont 12 à Abidjan.
En dix années, nous avons pu construire un réseau d’agences composé de 16 points de vente dont 12 à Abidjan. Cette couverture géographique favorise la proximité physique avec les clients. Depuis quelques années, la Banque a investi dans l’acquisition de solutions permettant aux clients d’effectuer les opérations courantes à distance.

Elle a également développé une offre de financements adaptée aux besoins des PME et PMI. Ces offres ont été plébiscitées par cette clientèle ; ce qui a permis à la BDU-CI d’accroître significativement sa part de marché.

En somme, notre établissement accorde une importance capitale à la qualité de ses offres afin de se démarquer de la concurrence.

Depuis la création de la Banque, quelles sont les réalisations dont vous êtes le plus fier ? Quels aspects de votre offre de produits bancaires pensez-vous encore pouvoir améliorer ?

Notre fierté résulte de la position que nous occupons dans l’environnement bancaire ivoirien. Depuis son ouverture à la clientèle en 2015, la Banque s’est fait connaître en tant que banque de détail, principale partenaire des salariés du public et du privé et tout aussi engagée dans l’accompagnement des PME, contribuant ainsi au développement de l’économie nationale.

Cependant, nous sommes conscients qu’il reste des marges de progression. C’est pourquoi nous travaillons actuellement à simplifier nos offres, à personnaliser l’expérience client et à développer de nouveaux services digitaux pour répondre aux attentes de nos clients particuliers et entreprises.

En Côte d’Ivoire, le mobile money a connu une croissance spectaculaire, atteignant plus de 25 millions d’abonnés à fin 2023, comparativement à plus de 7 millions de comptes bancaires. Comment percevez-vous cette expansion du mobile money et envisagez-vous d’adapter vos offres en conséquence ?

Cette réalité pourrait s’expliquer par le fait que les conditions d’accès aux solutions de paiement mobile sont plus souples et semblent plus attrayantes pour une grande partie de la population, surtout celle évoluant dans le secteur informel.

Les banques doivent collaborer avec les opérateurs de mobile money pour développer des produits hybrides qui exploitent la commodité du mobile money tout en offrant les avantages des services bancaires traditionnels, tels que l’épargne et le crédit.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), dans le cadre de son projet d’interopérabilité, entend embarquer et fédérer toutes les entités intervenant dans la circulation de la monnaie ; ce qui favorisera la régulation et la fluidité des transactions. Tous les acteurs devront adapter leurs systèmes de fonctionnement à cette nouvelle impulsion.

Avec un taux de bancarisation de 24,3% dans la zone UEMOA selon les dernières données de la BCEAO, le secteur bancaire reste sous-développé. Quels sont, selon vous, les principaux défis que le secteur bancaire ivoirien doit surmonter pour atteindre son plein potentiel ?

Pour que le secteur bancaire ivoirien atteigne son plein potentiel, il doit surmonter plusieurs défis majeurs :

les banques doivent d’abord développer des stratégies de bancarisation inclusive, telles que la banque mobile, la microfinance, et les agences bancaires mobiles, pour toucher les populations non desservies ;
Ensuite, elles doivent investir dans des programmes d’éducation financière pour sensibiliser les populations sur l’importance de l’épargne, du crédit, et d’autres services financiers ;
et enfin, elles doivent également renforcer la transparence dans leurs pratiques, améliorer l’expérience client, simplifier les produits et services, et communiquer de manière claire sur les coûts et les avantages.
En somme, le secteur bancaire ivoirien doit adopter une approche intégrée combinant l’innovation, la digitalisation, l’éducation financière, et la collaboration avec les parties prenantes locales et internationales pour atteindre son plein potentiel.

Le 21 décembre 2023, le Conseil des ministres de l’UMOA a décidé de doubler le capital social minimum des banques, le portant de 10 à 20 milliards FCFA. Où en est la BDU-CI dans l’atteinte de cette exigence, et pensez-vous pouvoir vous conformer à cette nouvelle réglementation dans le délai imparti de trois ans à compter du 1er janvier 2024 ?

L’Assemblée Générale mixte des actionnaires tenue le 23 février 2024, a, sur proposition du Conseil d’administration, entériné la décision d’augmentation du capital social qui est passé ainsi de 11,413 milliards FCFA à 21,685 milliards FCFA. Cette opération a été réalisée par l’incorporation des réserves et s’est traduite par l’augmentation de la valeur nominale des actions.
Il est bon de rappeler que cette décision prise par le Conseil des ministres de l’UMOA vise à renforcer la résilience du système bancaire et à accroître ses capacités de financement.

Je suis heureux de vous annoncer que la BDU-CI s’est d’ores et déjà mise en conformité avec cette décision. En effet, l’Assemblée Générale mixte des actionnaires, tenue le 23 février 2024, a, sur proposition du Conseil d’administration, entériné la décision d’augmentation du capital social qui est passé ainsi de 11,413 milliards FCFA à 21,685 milliards FCFA. Cette opération a été réalisée par l’incorporation des réserves et s’est traduite par l’augmentation de la valeur nominale des actions.

Par cette anticipation, si je puis m’exprimer ainsi, car les Banques disposent d’un délai de 03 ans pour se conformer à cette disposition, nous avons voulu être parmi les premières banques de l’UMOA à se conformer à cette importante mesure prise par les autorités monétaires de l’Union.

Quelles sont vos perspectives à court et moyen termes ?

L’année 2025 annoncera le démarrage de l’exécution de notre nouveau plan stratégique couvrant la période 2025-2027. Il s’inscrit dans la droite ligne des précédents qui ont permis à la Banque de faire un bond significatif dans la réalisation de ses ambitions. Ce nouveau plan permettra à la BDU-CI de prendre appui sur ses résultats solides en vue de poursuivre et d’amplifier la dynamique engagée. Cette évolution souhaitée s’appuiera sur une forte transformation digitale de nos offres de produits et services à destination de toute la clientèle et sur l’intensification de notre intervention sur les marchés cibles.

La Rédaction
Sikafinance

UMOA : La Côte d’Ivoire démarre en trombe sur le marché des titres publics BRVMC0000000 – BRVMC

Ouvrant le bal de l’année 2025 des mobilisations de fonds sur le marché régional de la dette publique, la Côte d’Ivoire pour cette première sortie ce 7 janvier, a fait fort, attirant un réel engouement au niveau des investisseurs.

En effet, alors qu’Abidjan visait une enveloppe de 60 milliards FCFA, le montant global des soumissions proposées par les investisseurs au cours de l’opération s’est élevé à 116,54 milliards FCFA, ce qui donne un taux de couverture de 194,23%. Le Trésor public ivoirien a opéré le choix de lever 66 milliards FCFA, soit un taux d’absorption de 56,63%.

Cette intervention s’est déroulée uniquement via une émission de d’instruments de court terme, à savoir trois Bons assimilables du Trésor (BAT) de maturités respectives 113 ; 119 et 364 jours.

Dans le détail, les deux BAT de maturités 113 et 119 jours ont retenu dans l’ordre 27 milliards et 29,96 milliards FCFA, avec des taux marginaux de 6,5 et 6,6%, ainsi que des taux de rendements moyens pondérés ressortis à 6,62 et 6,72%. Le BAT de la maturité 364 a admis 9,04 milliards FCFA avec un taux marginal de 6,75% et un rendement moyen pondéré de 7,24%.

Soulignons que la grande majorité des souscriptions retenues pour cette émission provient principalement de la Côte d’Ivoire, avec un taux de 81,77% du montant levé, soit 53,97 milliards FCFA.

Narcisse Angan

Côte d’Ivoire : le port d’Abidjan est désormais exportateur de bauxite

(Agence Ecofin) – Le 29 mai 2020, le terminal vraquier du port autonome d’Abidjan (PAA) a servi à un premier embarquement de 20 000 tonnes de bauxite à destination de la Chine. C’est une première en Côte d’Ivoire. Ce minerai, exploité par Lagune Exploitation Bongouanou (LEB), sera désormais exporté à partir du PAA.

Selon le directeur général du PAA, Hien Yacouba Sie, un second embarquement de 50 000 tonnes sera effectué très bientôt. A l’en croire, l’exploitation de la bauxite en Côte d’Ivoire va contribuer non seulement à accroître le trafic du port d’Abidjan, mais apportera également une plus-value à l’économie ivoirienne.

Après avoir misé sur l’or pendant plusieurs années, la Côte d’Ivoire est devenue en avril 2018, un pays exploitant à grande échelle la bauxite. Les réserves de Bongouanou dans le centre-est du pays sont estimées à 32,5 millions de tonnes.

Ce gisement, contrôlé par l’homme d’affaires Moumouni Bictogo, est un projet de 218 milliards FCFA (331 millions d’euros). Il table sur une production annuelle de 315 000 tonnes de bauxite calcinée d’une teneur en alumine de 80 %, pour une cadence d’extraction de 750 000 tonnes par an.

Romuald Ngueyap

La Côte d’Ivoire découvre un nouveau gisement de 45 tonnes d’or à Boundiali

(Agence Ecofin) – Le projet Boundiali est contrôlé par Aurum Resources, société basée en Australie et soutenue par des investisseurs chinois. L’identification d’une ressource significative sur ce projet est un pas décisif vers la construction d’une mine susceptible d’accroitre la production d’or en Côte d’Ivoire.

La junior minière Aurum Resources a annoncé lundi 30 décembre la découverte de 1,59 million d’onces (45 tonnes) d’or sur son projet Boundiali en Côte d’Ivoire. Cinq gisements composent cette ressource située dans le nord du pays, au sein de la région de Bagoué et illustrent à nouveau le potentiel de croissance à long terme de la production ivoirienne d’or.

« Depuis octobre 2023, notre équipe a réalisé un vaste programme de forage au diamant de 63 927 mètres. Cette campagne d’exploration agressive a rapidement permis de définir une ressource aurifère significative […]. Nous prévoyons une nouvelle augmentation des ressources en 2025 grâce à la poursuite de l’exploration », a déclaré Caigen Wang, DG d’Aurum.

La société prévoit ainsi un programme de forage de 100 000 mètres en 2025, qui permettra ensuite une étude de faisabilité pour le projet d’ici la fin de l’année prochaine. Cette étape fournit notamment des indications précieuses sur le potentiel de production d’or d’une éventuelle future mine et l’investissement nécessaire pour concrétiser ce potentiel.

La Côte d’Ivoire a vu sa production d’or presque tripler au cours de la dernière décennie, atteignant 51 tonnes en 2023. Le gouvernement cherche à porter ce chiffre à 100 tonnes au cours des cinq prochaines années et la découverte de nouveaux gisements d’or, comme ceux du projet Boundiali, peut y contribuer.

Notons toutefois que plusieurs étapes séparent encore Aurum Resources de l’entrée en production d’une mine d’or sur son projet. Après l’étude de préfaisabilité prévue l’année prochaine, d’autres travaux et autorisations seront nécessaires, de même que la mobilisation de financement pour ces travaux.

Emiliano Tossou

Edité par Wilfried ASSOGBA