Makkah Halal Forum 2026 : La Mecque au cœur de l’avenir de l’industrie halal mondiale

La ville sainte de La Mecque accueillera, du 14 au 16 février 2026, la 3ᵉ édition du Makkah Halal Forum (MHF), un rendez-vous international majeur dédié au développement et à la structuration de l’industrie halal à l’échelle mondiale. L’événement se tiendra au Makkah Chamber Exhibitions and Events Center, sous l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), en collaboration avec des institutions de premier plan.

Organisé sous le haut patronage du Ministre du Commerce du Royaume d’Arabie Saoudite, Son Excellence Dr Majid Bin Abdullah Al-Qasabi, le forum bénéficie également de l’égide de la Chambre de Commerce Islamique (ICCD) et de la Chambre de Commerce de La Mecque. Fort du succès des éditions 2024 et 2025, ce nouvel opus ambitionne d’accélérer les opportunités d’affaires et l’innovation dans le secteur halal mondial.

Un carrefour mondial pour les acteurs du halal

Le Makkah Halal Forum 2026 vise à rassembler l’ensemble de l’écosystème halal : experts, régulateurs, entreprises, exposants et investisseurs. L’objectif est clair : contribuer à la transformation de l’industrie halal en un secteur structuré, professionnel et compétitif, reposant sur des normes claires, une gouvernance innovante et des solutions technologiques avancées.

Les chiffres témoignent de l’envergure de l’événement : plus de 70 pays représentés, 150 exposants internationaux et environ 10 000 visiteurs attendus, faisant du MHF l’un des plus grands forums halal au monde.

Un programme riche et orienté business

Le programme du forum est conçu pour favoriser les échanges, l’innovation et les partenariats stratégiques. Parmi les temps forts figurent :

  • Halal Tech : présentation de solutions numériques visant à renforcer la transparence et la traçabilité dans les chaînes de valeur halal.

  • Réunions B2B : plus de 450 rendez-vous d’affaires structurés, destinés à faciliter les partenariats internationaux.

  • Zones thématiques : espaces dédiés aux franchises halal, à l’entrepreneuriat (Halal-Preneurship) et à des démonstrations culinaires animées par des chefs spécialisés.

  • Innovation : lancement inaugural des Halal Innovation Awards, récompensant les initiatives les plus innovantes du secteur.

Conditions de participation et opportunités pour les entreprises

Les entreprises souhaitant prendre part à cette mission devront s’acquitter de frais d’inscription de 300 000 FCFA, incluant notamment l’accès aux rendez-vous B2B, les badges et un pass d’entrée valable pour les trois jours du forum. Des stands premium de 6 ou 9 m² sont également proposés, au tarif de 550 dollars par m².

Les participants ont la liberté de choisir leur billet d’avion et leur hébergement, avec des options indicatives incluant des vols avec Ethiopian Airlines ou Qatar Airways, ainsi que des hôtels à Djeddah ou à La Mecque à des tarifs préférentiels.

La date limite d’inscription est fixée au mercredi 21 janvier 2026, tandis que les formalités de demande de visa débuteront le vendredi 23 janvier 2026.

Une opportunité stratégique pour le monde économique musulman

Véritable plateforme d’échanges et de coopération, le Makkah Halal Forum 2026 constitue une opportunité unique pour les entreprises de tisser des relations d’affaires solides, d’accéder à de nouveaux marchés et de contribuer au développement d’un monde islamique réglementé halal, alliant dimensions commerciale, technologique, économique et religieuse

Cliquez sur le lien pour vous inscrit : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSctLgRqypxEiR5c9taDXf6BTQyopm4IrdpmnUfMs0NlI3LQQw/viewform

Energie : pourquoi l’Europe mobilise près de 360 millions d’euros pour la Côte d’Ivoire

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé fin septembre un paquet de 545 millions d’euros pour soutenir la transition énergétique en Afrique. Plus de la moitié de cette enveloppe sera concentrée en Côte d’Ivoire. Pourquoi Abidjan bénéficie-t-il d’un tel traitement et que révèle le chantier de la Dorsale Est sur les priorités énergétiques et géopolitiques de Bruxelles ?

Pour la Commission européenne, la Côte d’Ivoire est un partenaire stratégique.
Selon la Banque européenne d’investissement (BEI), qui participe au financement fléché par l’Union Eropéenne,  le projet consiste en la construction d’une ligne de 400 kilovolts sur environ 540 kilomètres. Elle reliera Abidjan aux régions de l’Est et du Nord, jusqu’à Ferkessédougou, avec de nouveaux postes de transformation et un programme d’électrification rurale le long du tracé.
L’objectif est de renforcer la fiabilité du réseau électrique ivoirien et d’intégrer davantage le pays au système interconnecté ouest-africain (WAPP), qui regroupe une quinzaine d’États de la CEDEAO. Cette ligne doit aussi faciliter les échanges régionaux de courant électrique, et soutenir l’insertion des énergies renouvelables dans le mix national.

Le poids de la Côte d’Ivoire dans la sous-région

La Côte d’Ivoire est déjà un exportateur net d’électricité. Elle fournit du courant à plusieurs voisins, dont le Ghana, le Burkina Faso et le Mali. La Dorsale Est augmentera la capacité de transmission haute tension du pays de près de 38 %, la faisant passer de 2,5 à 3,5 GW. Elle contribuera aussi à réduire les pertes techniques dans le WAPP, et devrait sécuriser jusqu’à 0,9 TWh d’exportations annuelles.
Le gouvernement ivoirien présente ce projet comme une composante clé de son Pacte national Énergie 2025-2030, qui prévoit 4,5 milliards d’euros d’investissements, dont 2,6 milliards pour les infrastructures de transport. Ce programme vise la couverture électrique universelle d’ici fin 2025, et l’intégration d’au moins 1 GW de capacités renouvelables supplémentaires à l’horizon 2030.

 

 

 

Pourquoi Bruxelles mise sur Abidjan ?

Pour la Commission européenne, la Côte d’Ivoire est un partenaire stratégique. Le pays combine en effet une croissance soutenue de la demande, estimée à 8% par an, et une capacité de production déjà supérieure à celle de nombre de ses voisins. Bruxelles entend ainsi faire de la nation éburnéenne une vitrine de son initiative Global Gateway, lancée en 2021 pour rivaliser avec les financements chinois et renforcer la présence européenne dans les infrastructures africaines.
Selon le communiqué officiel de la Commission, l’annonce de ce financement entre dans le cadre de la campagne internationale « Scaling Up Renewables in Africa », menée avec l’appui du président sud-africain Cyril Ramaphosa et de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Bruxelles présente son soutien à la Côte d’Ivoire non seulement comme une réponse aux besoins énergétiques régionaux, mais aussi comme un choix stratégique et moral.
D’après Ursula von der Leyen, il s’agit d’accélérer l’accès à une énergie propre pour des centaines de millions de personnes, tout en créant des emplois verts et en renforçant la résilience des chaînes d’approvisionnement mondiales. L’initiative fait également office de contribution européenne aux objectifs fixés lors de la COP28, notamment le triplement des capacités renouvelables d’ici 2030.
Enfin, d’après la BEI, le projet est aligné sur les engagements climatiques ivoiriens inscrits dans les Contributions déterminées au niveau national (CDN). Il devrait contribuer à réduire les émissions de 30 % et à porter la part des énergies renouvelables à 45% d’ici 2030. La banque rappelle par ailleurs que le projet devra respecter la législation nationale en matière d’environnement, et se conformer à des standards sociaux et environnementaux.

Un test pour l’Europe et pour Abidjan
Pour les autorités ivoiriennes, la réussite du projet de la Dorsale Est est essentielle pour absorber la hausse rapide de la demande domestique et maintenir la compétitivité de l’économie, en particulier dans l’industrie et les mines. Pour l’Union européenne, c’est l’occasion de démontrer que sa promesse de partenariat énergétique avec l’Afrique se traduit par des résultats concrets et visibles.
La question est désormais de savoir si la mise en œuvre, qui s’étalera sur plusieurs années, sera à la hauteur des ambitions affichées.

Agence Ecofin

Gala du CHAMCI : 50 millions FCFA remis aux enfants brûlés du SAMU d’Abidjan

Une soirée de générosité qui marque un tournant pour la prise en charge des enfants grands brûlés en Côte d’Ivoire

Vendredi 5 décembre 2025, l’hôtel Radisson Blu, près de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, a accueilli la 8ᵉ édition du dîner gala de bienfaisance du Club des Hommes et Femmes d’Affaires Musulmans en Côte d’Ivoire (CHAMCI), un rendez-vous désormais incontournable de solidarité et d’engagement social.

Placée sous le haut parrainage du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, M. Mamadou Sangafowa Coulibaly, représenté par le ministre du Patrimoine, du Portefeuille de l’État et des Entreprises Publiques, M. Moussa Sanogo, et la présence remarquable Mme Nassénéba Touré Ministre de la femme , la famille et des enfants, la cérémonie a réuni ministres, responsables institutionnels, PDG, directeurs généraux, partenaires économiques, ainsi que de nombreux sponsors fidèles à la cause humanitaire du CHAMCI.

 

 

Cette 8ᵉ édition avait pour objectif de mobiliser des fonds pour l’agrandissement du pavillon pédiatrique du Centre des Grands Brûlés du samu d’Abidjan, confronté à un manque d’espace, à des risques de contamination élevés et à un besoin urgent d’infrastructures spécialisées.

Dans une intervention empreinte d’émotion et de gratitude, le président fondateur du CHAMCI, le doyen Ladji Karamoko, a rappelé l’essence même du gala :

« La cause qui nous réunit ce soir est noble : apporter notre assistance aux enfants du Centre des Grands Brûlés. Leur avenir dépend de notre capacité à agir avec conscience et solidarité. »

 

 

Il a salué le parrain, les membres du gouvernement, les partenaires, ainsi que les délégations venues du Sénégal et des États-Unis.

Le doyen a insisté sur les valeurs qui fondent l’engagement du CHAMCI : la solidarité, l’humanisme, la responsabilité envers l’enfance vulnérable.

le président du CHAMCI, M. Sanoussi Touré. Pour sa part, a rappelé le rôle social crucial du club :

« Le gala n’est pas un simple rendez-vous mondain. C’est une rencontre du cœur, où des femmes et des hommes se mobilisent pour soulager la souffrance humaine. »

Revenant sur les conditions difficiles observées au Centre des Grands Brûlés, il a souligné l’urgence :

« Nous avons été profondément touchés par la situation des enfants : manque d’espace, risque de contamination croisée… Il était de notre devoir d’agir. »

Il a également remercié les partenaires, les délégations étrangères, les donateurs anonymes et les membres du CHAMCI, rappelant la devise du club : Foi – Travail – Solidarité.

 

Le ministre Moussa Sanogo, représentant le parrain, a salué l’engagement du CHAMCI en évoquant un principe fort du Coran :

« Ceux qui croient et font de bonnes œuvres… La foi n’est pas passive. Elle se matérialise dans l’action, et c’est ce que le CHAMCI nous démontre ce soir. »

Il a encouragé le club à poursuivre sa mission, rappelant que ses actions contribuent à « l’édification de l’Ivoirien nouveau », fondée sur la solidarité et l’humanisme.

La Présidente du Conseil d’Administration, Mme Coulibaly, a livré un discours vibrant, saluant les valeurs islamiques de solidarité qui guident le CHAMCI :

« Nous refusons de rester indifférents face aux souffrances de ces enfants. Notre mission tire sa source de l’Islam, qui fait de l’aide sociale un acte de foi. »

 

Elle a rappelé les actions fortes déjà menées par le CHAMCI :

Équipement en néphrologie au CHU de Yopougon

Prise en charge d’enfants souffrant de cardiopathies

Construction d’un pavillon à Treichville pour les parents d’enfants cancéreux

Centre dédié à la drépanocytose au CHU de Bouaké

Soutien aux enfants diabétiques

Elle a conclu en lançant un appel vibrant :

« Ce gala n’est pas seulement une collecte de fonds. C’est un engagement citoyen envers les enfants grands brûlés qui ont besoin de nous. »

Au terme de cette soirée empreinte d’humanité, d’émotion et de générosité, le CHAMCI a annoncé un résultat record : 50 millions FCFA collectés pour les enfants du Centre des Grands Brûlés du SAMU d’Abidjan.

 

 

Une somme qui permettra de lancer les travaux d’agrandissement du pavillon pédiatrique, offrant ainsi aux enfants victimes de brûlures graves une prise en charge plus digne, plus sécurisée et plus humaine.

Au-delà des montants récoltés, cette 8ᵉ édition a réaffirmé la place du CHAMCI comme acteur clé de la solidarité nationale, capable de fédérer ministres, institutions, entreprises, diaspora et citoyens autour de causes urgentes.

 

 

Dans une ambiance conviviale, rythmée par des instants humoristiques, des remerciements et des engagements renouvelés, la soirée a démontré que la solidarité demeure un socle puissant.

CHAMCI le business au service de la foi et du développement

DIANE MOUSSA

 

8ᵉ Gala du CHAMCI : Un engagement renouvelé pour les enfants grands brûlés du CHU de Cocody

Le CHAMCI organise, le vendredi 5 décembre 2025, la 8ᵉ édition de son Gala annuel, désormais considéré comme l’un des rendez-vous majeurs de la solidarité en Côte d’Ivoire. Cette année, l’événement est entièrement dédié au soutien des enfants du Centre des Grands Brûlés du CHU de Cocody, une cause nationale qui mobilise membres, partenaires et sponsors.

Dans une interview accordée par M. Doukouré Ousmane, Secrétaire exécutif du CHAMCI, ce Gala se présente comme un « symbole renouvelé d’excellence, de cohésion et de vivre-ensemble », reflétant la vision humanitaire qui anime le Club depuis sa création.

 

 

Pourquoi un Gala ?

Le Gala constitue l’une des actions phares du CHAMCI, dont la mission est d’apporter une contribution concrète aux problématiques sociales du pays.
Bien qu’issu d’une structure islamique, le CHAMCI inscrit résolument son action dans la vie nationale en intervenant chaque année sur une cause touchant les enfants dans les structures publiques de santé.

Au fil des éditions, le Club a soutenu de nombreuses initiatives :

  • enfants insuffisants rénaux (CHU de Yopougon),
  • enfants malades du cœur,
  • enfants atteints de cancer (CHU de Treichville),
  • enfants diabétiques,
  • enfants hospitalisés au CHU de Bouaké.

Pour 2025, l’engagement porte sur l’extension du pavillon pédiatrique du Centre des Grands Brûlés, suite à une sollicitation directe de ses responsables.

 

Comment les thèmes et projets sont-ils choisis ?

La sélection des projets se fait selon un processus rigoureux :

  1. Proposition des thématiques par un comité interne.
  2. Débat et hiérarchisation des besoins sociaux.
  3. Rencontre avec les bénéficiaires pour identifier leurs besoins réels.
  4. Réception et analyse d’un devis détaillé par le comité technique.
  5. Validation par le comité des finances.
  6. Lancement du projet avec les acteurs concernés.

Ce mécanisme garantit la pertinence, la transparence et l’efficacité des actions menées.

 

Implication des membres et rôle des sponsors

Les membres du CHAMCI participent de manière directe ou indirecte :

  • via des packs de sponsoring,
  • ou par des dons individuels qui contribuent à renforcer l’impact social du projet.

Les sponsors sont choisis en fonction de leur implication passée, de leur engagement humanitaire et d’un benchmarking des secteurs économiques actifs dans la responsabilité sociétale.
Fait notable : la majorité des sponsors viennent de l’extérieur du CHAMCI, ce qui explique la neutralité et l’ouverture des actions menées.

Les dons du CHAMCI bénéficient à toutes les communautés, sans distinction d’ethnie, de culture ou de religion.

 

Les temps forts du Gala

Au-delà de la levée de fonds, le Gala constitue un moment privilégié pour :

  • rassembler les membres autour d’un moment convivial,
  • remercier les partenaires fidèles,
  • découvrir de nouveaux sponsors,
  • présenter les projets réalisés grâce aux dons,
  • mettre en lumière des opérateurs économiques inspirants,
  • offrir un moment de divertissement aux invités (humoristes, artistes),
  • partager un repas raffiné.

 

Une édition dans la continuité

Cette 8ᵉ édition s’inscrit dans la fidélité aux valeurs fondatrices du CHAMCI : engagement en faveur des enfants, soutien aux structures publiques, mobilisation des forces vives du pays et développement du vivre-ensemble.

 

Appel aux sponsors et donateurs

Le CHAMCI exprime sa profonde gratitude aux sponsors et donateurs des précédentes éditions.
Aux nouveaux partenaires, le Club adresse un appel à rejoindre cette initiative, véritable opportunité d’exprimer leur engagement humanitaire et leur responsabilité sociétale.

 

Les valeurs portées par le CHAMCI

À travers ses actions, le CHAMCI promeut :

  • l’excellence,
  • la solidarité,
  • le vivre-ensemble, illustré par la collaboration harmonieuse entre partenaires musulmans et non musulmans.

 

Mot de fin du Secrétaire exécutif

« Nous remercions nos donateurs, nos sponsors, notre parrain de cette édition, ainsi que tous ceux qui ont contribué à faire du Gala du CHAMCI un rendez-vous incontournable du social et du vivre-ensemble en Côte d’Ivoire.

 

Côte d’Ivoire : Assafou pourrait propulser le pays au rang de premier pôle aurifère d’Afrique de l’Ouest

Endeavour Mining prévoit la mise en service de la mine d’or Assafou d’ici fin 2028. Un chantier majeur qui renforcerait la Côte d’Ivoire comme l’épicentre de la production aurifère ouest-africaine, grâce à un portefeuille de trois mines de classe mondiale : Ity, Lafigué et Assafou.

Assafou : un projet qui change l’échelle du secteur minier ivoirien

La découverte d’Assafou (Tanda–Iguela) en 2022 et son approbation environnementale en 2025 ouvrent la voie à l’une des plus grandes mines d’or jamais développées en Côte d’Ivoire :

  • 329 000 onces/an sur 10 ans plus de 10 tonnes d’or annuelles
  • 14,5 ans de durée de vie
  • 4,1 Moz de réserves, 4,6 Moz de ressources
  • Usine de 5 Mt/an
  • Mise en service prévue fin 2028
  • Investissement : 734 M USD

À elle seule, Assafou ferait de la Côte d’Ivoire l’un des trois plus gros producteurs d’or d’Afrique, derrière le Ghana et devant le Burkina Faso.

Ity et Lafigué : le moteur actuel de la production ivoirienne

Ity  le pilier historique

  • 250 000 oz en 2024
  • 310 000 oz visés en 2025 – 78 M USD d’impôts payés en 2024 –
  • Première source fiscale d’Endeavour dans le monde

Lafigué la nouvelle montée en puissance

  • Mise en production : juin 2024
  • 180 000 oz visées en 2025
  • Capacité : 6,2 tonnes/an à plein régime

Un impact massif sur les recettes publiques ivoiriennes

Les flux fiscaux actuels montrent déjà la position exceptionnelle de la Côte d’Ivoire :

  • Ity : 78 M USD
  • Lafigué : 1 M USD (mine récente)

79 M USD en 2024, soit 27% de toutes les taxes payées par Endeavour dans le monde.

Avec Assafou : Contribution estimée : 130–150 M USD/an

Sur 10 ans : 1,3 à 1,5 milliards USD pour le Trésor ivoirien

Associé au projet Koné (Montage Gold) et à Doropo, la Côte d’Ivoire pourrait doubler la taille de son secteur minier avant 2030.

L’État vise :

  • 5% du PIB minier en 2025
  • 6% en 2026
  • Leader régional à l’horizon 2030

Un contexte clé : la réforme du Code minier ivoirien

La Côte d’Ivoire revoit actuellement son Code minier pour :

  • Renforcer le contenu local,
  • Augmenter les retombées fiscales,
  • Encadrer les futures mines souterraines,
  • Moderniser les normes environnementales.

L’objectif : attirer les investisseurs tout en capturant davantage de valeur pour l’économie nationale.

Cette réforme sera décisive pour la mise en production d’Assafou et la structuration du secteur à long terme.

Conclusion : une opportunité historique pour l’économie ivoirienne

Si Assafou est mis en production comme prévu en 2028 :

  • La Côte d’Ivoire deviendra le pôle aurifère n°1 de l’Afrique de l’Ouest,
  • Les recettes publiques pourraient dépasser 1,5 milliard USD sur dix ans,
  • le pays renforcerait son statut de destination minière la plus stable de la région,
  • Le secteur minier deviendrait l’un des principaux moteurs du PIB ivoirien.

Sources :

https://t.co/J3nr6Ispnt

https://t.co/Mujvtb4iWh

https://t.co/oOQvsBbtfa

https://t.co/66MzN27BV0

https://t.co/EWLWkj4NO8

https://t.co/7OC9MvOxaI

Les services du FMI concluent une mission au Sénégal

Le FMI a confirmé ce jeudi, par la voix d’Edward Gemayel, chef de mission du Fonds monétaire international au Sénégal, l’existence d’une dette cachée estimée à 7 milliards de dollars, soit près de 4 250 milliards de FCFA.

Les communiqués de fin de mission comprennent des déclarations des équipes du FMI présentant leurs conclusions préliminaires à l’issue d’une visite dans un pays. Les opinions exprimées dans cette déclaration sont celles des services du FMI et ne représentent pas nécessairement celles du Conseil d’administration du FMI. Cette mission ne donnera pas lieu à une réunion du Conseil.

 

  • L’économie du Sénégal demeure résiliente en 2025, soutenue par le démarrage de la production de pétrole et de gaz ainsi que par la reprise du secteur agricole. La poursuite des progrès en matière de gestion de la dette, de renforcement des institutions budgétaires et de gouvernance sera déterminante pour maintenir une croissance soutenue et la confiance des investisseurs.
  • Les autorités ont fait preuve d’un engagement fort en faveur de la transparence et des réformes, en prenant des mesures concrètes pour s’attaquer aux causes profondes de la dette cachée passée et renforcer l’intégrité des finances publiques, tout en reconnaissant que des efforts importants seront encore nécessaires pour faire face aux pressions élevées sur la dette.
  • Les discussions ont été productives et se sont concentrées sur les actions requises pour traiter les vulnérabilités budgétaires et de dette mises en évidence par l’épisode de la dette cachée, posant ainsi une base solide pour la poursuite des échanges dans les semaines à venir en vue d’un éventuel nouveau programme soutenu par le FMI.

Dakar, Sénégal: Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, a séjourné à Dakar du 22 octobre au 6 novembre 2025 pour faire avancer les discussions initiées lors des Assemblées annuelles de 2025 sur un nouveau programme soutenu par le FMI et pour examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives liées à la dette cachée. La mission a également évalué les développements macroéconomiques récents et la stratégie de réforme à moyen terme des autorités.

Au terme de la mission, M. Gemayel a fait la déclaration suivante :

« L’équipe du FMI a eu des discussions constructives avec les autorités sénégalaises, franchissant des étapes importantes vers la mise en place d’un nouveau programme soutenu par le FMI. Ces échanges ont porté sur les politiques économiques visant à renforcer la soutenabilité budgétaire, améliorer la gestion de la dette et consolider la gouvernance des finances publiques — piliers essentiels pour le succès économique du Sénégal. Cette mission a permis de poser des bases solides pour la suite des discussions, et nous nous réjouissons de poursuivre le dialogue dans les prochaines semaines afin de finaliser un accord sur les politiques économiques et réformes qui soutiendront le nouveau programme.

Les autorités méritent d’être félicitées pour leur engagement continu en faveur de la transparence, de la discipline budgétaire et d’une gestion macroéconomique prudente. Malgré un contexte mondial incertain et des conditions de financement plus strictes, l’économie sénégalaise demeure robuste en 2025, soutenue par la première année complète de production pétrolière et gazière ainsi qu’un rebond de l’agriculture. La croissance du PIB réel est estimée à environ 7,9 % cette année, dont 3,4 % pour le secteur non-hydrocarbures, tandis que l’inflation devrait s’établir en moyenne à 1,4 %.

La performance budgétaire à fin septembre est globalement conforme au budget révisé de 2025, avec des recettes alignées sur les prévisions et une maîtrise des dépenses non prioritaires. Le déficit global devrait se réduire nettement, passant de 13,4 % du PIB en 2024 à 7,8 % en 2025, reflétant l’engagement fort des autorités en faveur de la consolidation budgétaire.

Le projet de loi de finances 2026 confirme cet engagement en ciblant une nouvelle réduction du déficit à 5,4 % du PIB. Cet objectif repose sur une mobilisation ambitieuse des recettes — à travers de nouvelles taxes sur les jeux de hasard, les transferts mobiles et d’autres mesures notamment relatives au foncier, ainsi qu’une suppression progressive des exonérations fiscales — combinée à la poursuite de la discipline en matière de dépenses. Si cette ambition est louable, le rendement fiscal très élevé attendu des mesures annoncées constitue un risque significatif, soulignant la nécessité d’établir des hypothèses plus prudentes. Une approche équilibrée permettrait de préserver les investissements à fort impact et les dépenses prioritaires bien ciblées, indispensables pour maintenir la crédibilité budgétaire et soutenir la croissance.

Le Sénégal continue de faire face à d’importantes pressions liées à la dette. La dette du secteur public et parapublic est estimée à 132 pour cent du PIB à fin 2024, dont 4 % d’arriérés intérieurs de paiement, en attendant les résultats de l’audit en cours mené par l’Inspection générale des finances sur lesdits arriérés de paiement. Les autorités poursuivent la mise en œuvre d’opérations de gestion active de la dette, tant sur la dette intérieure qu’extérieure, afin de réduire les vulnérabilités liées à la dette. En outre, les deux parties ont échangé sur plusieurs options pour adresser les défis budgétaires et de gestion de la dette mis en évidence par les conclusions de l’audit des finances publiques.

Des progrès notables ont été réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives liées au cas de dette cachée, notamment en matière de publication de la dette, mais des actions plus décisives restent nécessaires. Le renforcement des capacités de gestion de la dette et la centralisation des fonctions y afférentes au sein d’un même ministère demeurent des priorités clés pour améliorer le contrôle, la transparence et la redevabilité. L’achèvement de la réforme sur la gestion de la dette et la mise en œuvre complète des mesures correctives restantes seront essentiels pour clore définitivement le dossier de la dette cachée. En complément, la mission et les autorités sénégalaises ont également convenu de la nécessité de réformes soutenues pour appuyer une consolidation budgétaire propice à la croissance et faire progresser les mesures de gouvernance et de lutte contre la corruption, afin de maintenir la confiance et favoriser une croissance durable.

L’équipe du FMI tient à remercier les autorités sénégalaises pour leur accueil chaleureux, leur excellente coopération, ainsi que la franchise et la qualité des échanges tout au long de la mission. »

Au cours de la visite, l’équipe du FMI a rencontré Son Excellence M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République ; M. Ousmane Sonko, Premier Ministre ; M. Ahmadou Al Aminou Lo, Ministre d’État auprès du Président de la République, Chargé du Suivi de l’Agenda National de Transformation ; Mme Yacine Fall, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ; M. Abdourahmane Sarr, Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération ; M. Cheikh Diba, Ministre des Finances et du Budget ; M. Jean-Claude Kassi Brou, Gouverneur de la BCEAO ; M. François Sène, Directeur national de la BCEAO ; ainsi que plusieurs hauts responsables. L’équipe a également eu des échanges fructueux avec les partenaires au développement et d’autres parties prenantes.

 

Source : Site officiel du FMI

Société Générale Côte d’Ivoire : Le bénéfice net en hausse de 12 % au troisième trimestre 2025, portée par une gestion efficace et une forte dynamique commerciale

Après une année 2024 record, Société Générale Côte d’Ivoire (SGCI) confirme sa solidité et renforce sa position de leader du secteur bancaire ivoirien. La filiale du groupe français a enregistré une progression de 12 % de son bénéfice net au troisième trimestre 2025, atteignant 83,3 milliards de FCFA (environ 146,8 millions de dollars), selon son rapport d’activité publié le 29 octobre.

 

Cette performance s’appuie sur une gestion rigoureuse des coûts, une rentabilité robuste et une bonne maîtrise des risques dans un contexte économique toujours compétitif.

 

Le produit net bancaire (PNB) s’établit à 200,9 milliards de FCFA, en hausse de 2,5 % sur un an, tandis que les charges d’exploitation reculent de 2,7 %, à 75,1 milliards de FCFA. En conséquence, le résultat brut d’exploitation progresse de 5,9 %, pour atteindre 125,9 milliards de FCFA.

 

Le coût net du risque, en légère augmentation de 1,4 % à 26,3 milliards de FCFA, reste sous contrôle, traduisant la prudence de la banque dans la gestion de ses portefeuilles de crédit et l’amélioration de la qualité de ses actifs. Le résultat avant impôt s’établit ainsi à 103 milliards de FCFA, en progression de 10,9 %, soutenu par la performance des segments entreprises, professionnels et particuliers.

 

Du côté du bilan, les dépôts de la clientèle ont grimpé de 13,9 % sur un an, atteignant 2 939 milliards de FCFA, tandis que les crédits se sont stabilisés à 2 487 milliards de FCFA (+0,2 %). Le ratio prêts/dépôts s’améliore sensiblement, passant de 72,6 % à 84,6 % en un an, confirmant une meilleure efficacité dans l’allocation des ressources.

 

Ces performances s’inscrivent dans la continuité d’une année 2024 exceptionnelle, au cours de laquelle SGCI avait dégagé un résultat net record de 101,2 milliards de FCFA, en hausse de 4,1 %, et obtenu la notation AAA de Bloomfield Investment Corporation, la plus élevée du marché. La banque détenait alors environ 20 % de part de marché sur les crédits et 16 % sur les dépôts en Côte d’Ivoire.

 

« Nous avons su accompagner la croissance des différents marchés tout en réduisant nos coûts d’exploitation. Les investissements pour accélérer la digitalisation portent aujourd’hui leurs fruits », a déclaré Patrick Blas, directeur général de SGCI.

 

Dans un environnement de croissance économique soutenue et de forte concurrence sur le marché bancaire, Société Générale Côte d’Ivoire entend poursuivre sa stratégie de performance durable, articulée autour de la digitalisation, de la maîtrise des coûts et du renforcement de ses parts de marché.

Source : ABIDJAN ECONOMIE 

 

Côte d’Ivoire : La présidentielle passée avec brio, le FMI accorde un financement de 471 milliards de FCFA

Fort de la stabilité politique confirmée lors du récent scrutin présidentiel, la Côte d’Ivoire continue de bénéficier de la confiance de ses partenaires internationaux. Le Fonds monétaire international vient d’approuver un nouveau décaissement de 471 milliards de FCFA en faveur du pays, saluant la solidité de son économie et sa bonne gouvernance

 

Après avoir organisé un scrutin présidentiel salué pour son calme, la stabilité et la gouvernance de la Côte d’Ivoire se voit, une nouvelle fois, récompensée par les bailleurs internationaux.

En effet,  le Fonds Monétaire International (FMI) a annoncé, à l’issue d’une mission de revue effectuée en octobre dernier à Abidjan, le décaissement de 471 milliards de FCFA (environ 843 millions de dollars) en faveur de la Côte d’Ivoire.

Après la validation de son conseil d’administration, par ce nouvel élan, le FMI entend poursuivre son soutien à une économie ivoirienne moteur de la zone.

Source : KOACI 

Côte d’Ivoire : Starlink d’Elon Musk brise le monopole d’Orange, Moov et MTN !

L’Autorité de régulation des télécommunications (ARTCI) vient d’autoriser Starlink à opérer en Côte d’Ivoire. Une décision majeure qui marque la fin du quasi-monopole d’Orange et MTN, et ouvre la voie à une nouvelle ère numérique : celle d’un Internet haut débit par satellite, accessible partout, même dans les zones les plus isolées du pays.

 

C’est une révolution numérique qui s’annonce !
L’ARTCI vient d’autoriser Starlink Network CIV, filiale du géant américain d’Elon Musk, à déployer son Internet haut débit par satellite sur l’ensemble du territoire ivoirien.

Avec cette décision historique, le marché de l’Internet en Côte d’Ivoire s’ouvre enfin à une nouvelle ère de concurrence. Fini le temps où Orange et MTN régnaient en maîtres sur le haut débit !

Grâce à Starlink, même les zones les plus reculées pourront désormais accéder à une connexion rapide et stable, sans dépendre du réseau terrestre.
Une véritable bouffée d’oxygène pour les entreprises, les écoles et les particuliers en quête d’un Internet fiable et abordable.

👉 L’arrivée de Starlink, c’est plus qu’une innovation :
C’est la fin du monopolele début du choix, et une victoire pour tous les Ivoiriens connectés !

Source : Aminata 24

La BVMAC séduit les investisseurs obligataires, les actions en perte de vitesse

📉📈 Marché contrasté à la BVMAC en 2024 : essoufflement des actions, envol des obligations

Le rapport annuel de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, publié ce 30 octobre 2024, traduit une évolution contrastée du marché régional. Si le compartiment obligataire a poursuivi sa montée en puissance, le marché des actions, lui, a connu un net essoufflement, marquant une baisse de sa liquidité et de sa valorisation.

L’indicateur le plus parlant reste celui de la valeur des échanges sur le marché actions, qui s’est effondrée de 3,96 milliards FCFA en 2023 à seulement 622 millions FCFA en 2024, soit une chute vertigineuse de -84%. Cette contraction intervient après une année 2023 qualifiée par la BVMAC d »’exceptionnelle », portée par des opérations de bloc d’envergure. En 2024, aucune transaction d’ampleur similaire n’a été enregistrée, et surtout, aucune nouvelle introduction en Bourse n’a eu lieu.

Malgré cette atonie sur les montants échangés, l’activité reste soutenue en volume. Le nombre de transactions a progressé de 43%, passant de 250 à 358 échanges. Une dynamique que le rapport attribue à la multiplication de petits ordres, confirmant l’intérêt d’un public d’investisseurs actifs, même sur des valeurs à faible prix. Le ratio de liquidité, qui mesure le rapport entre le volume échangé et le flottant coté, est néanmoins tombé à 1,05%, contre 1,97% un an plus tôt. Ce recul, note le rapport, ‘’confirme la faible liquidité globale des actions cotées », la plupart des investisseurs préférant une stratégie dite de buy and hold (acheter et conserver).

Sur le plan de la valorisation, la capitalisation boursière globale a légèrement reculé, s’établissant à 442,6 milliards FCFA en moyenne annuelle, soit une baisse de 4% sur un an. Cette contre-performance s’explique principalement par la baisse du cours moyen de SOCAPALM, dont la dépréciation n’a pas été compensée par la légère progression des titres SEMC et BANGE. La capitalisation flottante, reflet de la valeur des titres effectivement disponibles à la négociation, a suivi la même tendance, en repli de 3,3% à 64,3 milliards FCFA.

À rebours de ce mouvement, le compartiment obligataire affiche des résultats nettement plus dynamiques. L’encours total des dettes cotées a progressé de près de 15%, pour atteindre 1 490,8 milliards FCFA en fin d’année. Cette croissance s’explique par l’arrivée de nouvelles lignes obligataires (notamment celles d’Alios Finance Cameroun, de la BDEAC et de l’État du Gabon) qui ont plus que compensé le remboursement d’un emprunt souverain gabonais arrivé à échéance en octobre 2024.

Les volumes échangés sur le marché obligataire ont doublé, à 1,879 million de titres contre 0,845 million en 2023, pour une valeur transigée de 16,9 milliards FCFA, en hausse de 100%. Cette performance illustre, selon la BVMAC, ‘’la confiance renouvelée dans la signature des émetteurs souverains de la CEMAC » et ‘’l’attrait de rendements généralement défiscalisés ». Les investisseurs institutionnels (banques et gestionnaires d’actifs) ont continué de jouer un rôle moteur sur ce segment.

Sur le plan institutionnel, la BVMAC enregistre une baisse marginale de son chiffre d’affaires à 876 millions FCFA (-1,8%), conséquence directe du ralentissement des transactions et de l’absence de nouvelles introductions. Cependant, la taille de son bilan s’est renforcée de 15%, atteignant 7,317 milliards FCFA, soutenue par ‘’l’apport du prêt communautaire versé par le FODEC », précise le rapport.

 

Source : Sika finance